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Les invités

Françoise Mouly, Jean-Jacques Sempé

Florence Cestac, Lisa Mandel, Ted Stearn

Anouk Ricard, Marion Fayolle, Fabio Viscogliosi

 Michel Pirus, Vuillemin, Killoffer, Loustal

Placid, Jean-Pierre Dionnet, Hippolyte Girardot

 Benoît Delépine, Yan Lindingre, Stéphane Trapier

Olivier Schrauwen, Joko, Martes Bathori, Morvandiau

Hugues Micol, Donatien Mary, Olivier Texier, Claire Braud

Pochep, Camille Burger, David Vandermeulen, Eric Lambé, Philippe de Pierpont

Erwann Terrier, Felder, Besseron, Pixel Vengeur, Cizo

Marion Montaigne, Hervé Bourhis, Dav Guedin, Gilles Rochier

Léon Maret, Juliette Bensimon-Marchina, Benjamin Bachelier

Gérald Auclin, JokBand, Charlie O, Matthieu Méron

Yassine, Antonin Fourneau, Xavier Girard

Jacques de Pierpont, Marc Voline, Guillaume Gwardeath, Hippolyte Hentgen

 DJ Objets trouvés (aka Gangpol / Fr)

Fanzines ! Festival,  Le Monte-en-l’air, La Litote

Fluide Glacial, Topo, La petite Bédéthèque des Savoirs

Pandora, L’Atelier 1:1, Ourcq fertile

& l’Association Française d’Agroforesterie

Et Charlie Schlingo for ever…

En savoir plus sur les participants
Françoise Mouly
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Florence Cestac
Lisa Mandel
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Anouk Ricard
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Fabio Viscogliosi
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VUILLEMIN
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Girardot
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©Yan Lindingre
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Carnaval
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Incidents
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Françoise Mouly

Françoise Mouly (née en 1955 à Paris) est une artiste et éditrice française, fondatrice du magazine  graphique américain RAW et éditrice artistique du magazine culturel américain The New Yorker depuis 1993. En 1977, elle est coloriste free-lance pour Marvel Comics ; elle suit une formation d’imprimeur dans un cours de formation professionnelle. Elle est mariée depuis 1977 à Art Spiegelman, l’auteur américain de Maus.
Elle a créé sa maison d’édition Raw Books & Graphics en 1978 et a commencé à publier des objets graphiques divers à la fin de cette année, avec sa presse multilithPour prolonger et approfondir cette activité graphique, elle fonde avec Art Spiegelman le magazine RAW, qu’ils codirigent et publient de 1980 à 1991. Françoise Mouly est apparue en 1988, dans le documentaire Comic Book ConfidentialEn 2000, elle a créé Raw Junior division, qui a publié Little Lit, compilations de comics pour enfants et en avril 2008, Toon Books, des comics cartonnés pour enfants. En 2000, elle a dirigé un livre compilant des couvertures du New Yorker, à l’occasion du soixante-quinzième anniversaire de cette publication ; en 2005, elle a été commissaire d’une exposition sur ce sujet au Norman Rockwell Museum de Stockbridge, Massachusetts. En 2007, elle a été co-commissaire avec Dodie Kazenjian d’une exposition de dessins et peintures sur le thème de Hansel et Gretel, à la Gallery Met du Lincoln Center.

Jean-Jacques Sempé

Jean-Jacques Sempé est né en 1932. Bien que n’ayant jamais fréquenté d’école artistique, Sempé est devenu l’un des plus célèbres dessinateurs de la planète. Il s’engage très jeune dans l’armée, et vie difficilement à Paris en plaçant, avec beaucoup de difficultés, des dessins dans les journaux tels que Paris-MatchPunch et L’Express. Dans les années 50, Sempé met en scène un personnage récurrent, Nicolas, dans les bandes dessinées qu’il libre au journal Le Moustique. Il rencontre alors René Goscinny et, en 1959, il publie en collaboration la série du petit Nicolas. En 1962, les Editions Denoël publie son premier album de dessins humoristiques. 
Depuis il travaille pour des journaux et réalise depuis 1979 régulièrement des couvertures pour The New Yorker. Il a publié aux Editions Denoël 26 albums de dessins humoristiques. Le petit Nicolas ainsi que ses albums sont traduits dans le monde entier. 

Florence Cestac

Florence Cestac est une dessinatrice de bande dessinée. En 1972, après avoir livré quelques illustrations à divers journaux, elle fonde la librairie Futuropolis avec son mari Étienne Robial, qui deviendra par la suite les éditions Futuropolis. En tant qu’auteur, elle collabore à l’Écho des Savanes, Charlie Mensuel, Pilote ou Ah! Nana. Ses histoires, partagées entre Harry Mickson, détective parodique, et son frère Edmond François Ratier sont logiquement publiées chez Futuropolis, où elle illustre également La Guerre des Boutons de Louis Pergaud. Elle reçoit en 1989 l’Alph-Art humour du festival d’Angoulême pour Les vieux Copains plein de pépins, une aventure d’Harry Mickson. En 1994, les éditions Futuropolis, sont définitivement abandonnées à Gallimard dont elles deviennent un label « dormant ». Elle crée alors les Débloks dans Le Journal de Mickey avec Nathalie Roques.
 
Cependant, elle délaisse épisodiquement les Débloks, publiés chez Dargaud, et commence chez le même éditeur la série Cestac pour les grands, avec Le Démon de midi, plus tard adapté au théâtre et au cinéma, La Vie en Rose ou Du Sable dans le maillot. Auteur au style immédiatement reconnaissable, Florence Cestac était depuis longtemps un personnage incontournable de la « culture bande dessinée » avant que le succès populaire ne l’atteigne dans le registre de la bande dessinée adulte avec Le démon de midi.
 
Elle reçoit en 2000 le Grand Prix de la Ville d’Angoulême. Son site internet est ouvert en 2005. En 2002, elle publie La Vie d’artiste (autobiographique à quelques broutilles près), et en 2004, Super Catho sur un scénario de René Pétillon (une enfance catho dans la Bretagne des années cinquante). En 2005, alors que Le Démon de midi est porté à l’écran, elle lui donne une suite finement intitulée Le Démon d’après midi. De 2004 à 2006 elle publie dans le magazine Pif Gadget La fée Kaca et son mal Cuit-cuit. L’intégrale des pages est parue en album aux Humanoïdes Associés en 2007.
 
Elle publie régulièrement dans le revue « Le Monde des ados » une page Les ados Laura et Ludo sur l’univers de l’adolescence comme si vous y étiez. Série qui est reprise en albums chez Dargaud depuis 2007. Trois tomes sont disponibles. En 2007, elle publie « La véritable histoire de Futuropolis », fabuleuse aventure éditoriale et humaine, dont elle fut l’une des principales actrice de 1972 à 1994. En 2014, elle reçoit le grand prix Saint-Michel.

Lisa Mandel

Lisa Mandel est née en 1977 à Marseille. Dès sa sortie des Arts Décoratifs de Strasbourg, ses illustrations sont publiées dans plusieurs revues pour la jeunesse. Son style volontairement régressif la conduit dans des revues au ton moins sage, le Mégazine Tchô !, avant de signer Nini Patalo (collection Tchô !, Glénat), son premier livre. Elle a également imaginé Eddy Milveux, une série pré-publiée dans le magazine Capsule Cosmique et sortie chez Milan. Par ses séries et son humour original, elle s’impose comme une figure de l’illustration pour enfant.
Après de longs séjours au Sénégal et au Cambodge, elle découvre l’Argentine en 2005 et créé à cette occasion « libre comme un poney sauvage », blog à succès publié ensuite chez Delcourt. Le 4e volume de Nini Patalo a reçu en 2007 le premier prix Tam Tam bande dessinée lors du salon du livre jeunesse de Montreuil.
Lisa Mandel tente aussi l’aventure de la bande dessinée pour adultes avec des albums plus personnels où elle montre qu’elle peut aussi quitter le registre de l’humour. Les sujets qu’elles abordent sont clairement pour les adultes. Princesse aime princesse, publié en 2008, détourne les schémas classiques du conte de fées pour raconter une histoire d’amour lesbienne. Esthétique et filatures, album qu’elle scénarise avec Tanxxx est nommé au festival d’Angoulême. En 2009, elle reçoit le prix Artémisia de la bande dessinée féminine pour cette oeuvre. 
En 2016, elle lance chez Casterman la collection Sociorama, avec Yasmine Bouagga, dont le principe est d’adapter en bande dessinée les recherches de sociologues. Depuis février 2016, toujours avec Yasmine Bouagga, elle suit le quotidien des migrants de la Jungle de Calais à travers un blog, Les nouvelles de la jungle.

Ted Stearn

Formidable dessinateur, Ted Stearn est d’abord connu pour ses travaux dansl’animation, notamment pour MTV (Beavis and Butthead, Daria). Il a collaboré à de nombreuses revues américaines comme Raw, Zero Zero ou Rubbert Blanket. Fuzz and Pluck a été publié en 1999 aux États-Unis. Stearn enseigne actuellement l’art séquenciel et le storyboard au Savannah College, en Georgie.

Anouk Ricard

Née en 1970, elle travaille pour le presse jeunesse après avoir obtenu un diplôme d’illustration à l’École des Arts Décoratifs de Strasbourg. Anouk Ricard se lance dans la bande dessinée en 2004. Illustratrice depuis toujours, c’est donc récemment qu’elle s’est tournée vers la bande dessinée pour les adultes. L’univers faussement naïf d’Anouk Ricard est plein de couleurs. Ses histoires loufoques sont peuplées d’animaux divers doués de parole et de beaucoup d’esprit ! Ses dessins et ses dialogues sont en constant décalage, elle crée ainsi un univers singulier où la drôlerie est omniprésente. Parallèlement à son travail d’illustratrice, Anouk Ricard réalise des peintures pour des expositions, chante et joue de la musique. 

Marion Fayolle

Née le 4 mai 1988, Marion Fayolle grandit en Ardèche et intègre l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2006. Elle obtient son diplôme en juin 2011. C’est au sein de l’atelier d’illustration qu’elle rencontre Matthias Malingrey et Simon Roussin avec lesquels elle fonde en 2009 la revue de bandes dessinées et d’illustrations NyctalopeElle est l’auteur de cinq livres : Nappe comme Neige aux éditions Notari, Le tableau, La tendresse des pierres, Les coquins et L’homme en pièces aux éditions Magnani. Elle travaille également pour la presse : XXI, le New York Times, Télérama, Paris Mômes, Psychologies Magazine, Fooding…

Fabio Viscogliosi

Fabio Viscogliosi est un artiste, écrivain, dessinateur et musicien né en 1965 de parents italiens. Il vit en France et écrit en français des bandes dessinées et des récits dans lesquels il raconte sa « vie de garçon ». Dans le domaine de la musique, il sort deux albums solo, l’un en 2002 et l’autre en 2007. En 2009, il expose la série Que sais-je ? au Musée d’art contemporain de Lyon. En 2010, il publie un premier roman Je suis pour tout ce qui aide à traverser la nuit aux éditions Stock.  Dans ses livres, on croise ses maîtres de pensée, on entend les musiques qui le bercent, les films qui le font rire, et les femmes qui l’ont fait rêver… Son œuvre est un immense puzzle qu’il faudrait lire, un peu comme le fait Kerouac, tranquillement « au pied d’un arbre au fond du jardin ».
http://fabioviscogliosi.tumblr.com

Michel Pirus

Né en 1962, Michel Pirus publie sa première bande dessinée dans Métal Hurlant en 1983 et collabore régulièrement à la revue avec la série Champagne et Gâteaux pendant 3 ans. En 1986, il participe au collectif Felix et le Bus (scénario de J.L. Fromental). Il publie en 1989 l’album Rose Profond (scénario de J.P Dionnet) chez Albin Michel. À partir de 1990, il s’associe au dessinateur Mezzo, avec qui il participe au collectif Frank Margerin présente et publie Les Désarmés (Zenda), Deux Tueurs (Delcourt, 1995), Un monde étrange (Delcourt, 1996), Mickey Mickey (Delcourt, 1997). Il publie en 1995 un livre pour enfants, Plip, la planète rectangle. En 1999, il commence en tant que dessinateur-scénariste, Le Chien de mer et publie Astro Dog dans le collectif Comix 2000. En 2001, il crée et co-réalise le pilote de Cœur Brûlant, dessin animé d’une minute destiné aux enfants (Prima Linea Productions). En 2002, il prend la responsabilité, avec Charlie Schlingo, de Coin Coin, supplément mensuel de Picsou Magazine. Sur des scénarios de Schlingo, il crée les personnages du Major Orange et de Canetor, également pré-publié dans Ferraille, que l’on retrouve en album chez Les Requins Marteaux. Récemment Le Roi des Mouches a été largement salué par la critique et a donné lieu à une exposition remarquée au festival Formula Bula en 2013. Il publie 3 tomes du Roi des Mouches de 2005 à 2013 chez 3 éditeurs différents : Albin Michel, Drugstore et Glénat.

Vuillemin

Grossier mais pas vulgaire, Philippe Vuillemin flirte en finesse avec le volontairement dégueulasse depuis plus de 30 ans. En rejeton des Editions Hara Kiri et digne héritier de Reiser, Vuillemin l’irrévérencieux bouscule les codes de la bienséance pour mieux nous faire prendre conscience de l’absurdité du monde environnant. Du 18 septembre au 17 octobre, l’humour corrosif de ce sale gosse de la bande dessinée décape les cimaises de la galerie Huberty-Breyne de Paris, avec une centaine de dessins exposés pour la première fois. L’art, l’emploi, la famille, le couple, la religion, l’absurdité, la connerie humaine… rien ne résiste au trait crade et féroce de Vuillemin. Des sales blagues de l’Echo aux dessins publiés récemment dans Charlie Hebdo, en passant par Hara Kiri , Libération et l’intégralité des éditos du magazine dBD, on se délecte d’un humour aussi brut dans la forme que subtile dans son analyse, à retrouver dès la rentrée !

Killoffer

Né en 1966, Patrice Killoffer dit Killoffer est dessinateur, illustrateur et scénariste de bande dessinée. Après avoir étudié à l’Ecole supérieure des arts appliqués Duperré de Paris, il fonde L’Association en 1990 et fait également partie de l’Oubapo depuis sa création en 1992. À partir des années 1990, il est régulièrement publié dans Lapin, la revue de l’éditeur de bande dessinée indépendant L’Association, qui publiera trois de ses albums : Billet SVP, La Clef des champs et  676 apparitions de Killoffer. En 2000, il publie avec le scénariste Jean-Louis Capron une fable politique, Vivia Pâtâmach !, aux éditions du Seuil. Il est également publié dans la revue Psikopat , il illustre régulièrement des articles dans les quotidiens Libération et Le Monde et est éditorialiste à La Vie. Parallèlement, certain de ses travaux ont été publiés par l’éditeur allemand Reprodukt. Depuis 2006, il est le nouvel illustrateur des aventures de Fantômette, dans la huitième édition de ce monument de la littérature jeunesse de la Bibliothèque rose. Il définit lui-même ses styles de dessins de la façon suivante : « En fait j’en ai trois en gros. J’ai le style « contrôleur » (comme dans l’album Billet SVP). J’ai le style crayon, avec le calque superposé comme dans les bandes qu’on peut voir dans Lapin ou pour les illustrations. Un style un peu « Arty » entre guillemets. Puis il y a le style « Moebius » entre guillemets aussi. ». Il a également collaboré avec le chanteur Renaud sur son album Rouge Sang (sorti en 2006), signant la pochette, un livret de 80 pages, une lithographie, le site internet de l’album, ainsi que la pochette de l’album live Tournée Rouge Sang.

Placid

Placid, de son vrai nom Jean-François Duval, est un illustrateur, peintreet dessinateur français. Son pseudonyme Placid vient du journalPif Gadgetoùétaient publiées les aventures de Placid et Muzo, une série de bande-dessinée.Après la parution en 2001 du livreVos papiers ! Que faire face à lapolice ? Placid est condamné en janvier 2007 à 500 euros d’amende parla cour d’appel de Paris, pour complicité d’injure publique envers une administration publique, pour avoir dessiné un policier aux traits jugés porcins,en couverture de l’ouvrage.Il est l’auteur de 5 albums, dont Rien , publié aux Éditions Les Requins Marteaux. Il a aussi participé à la revue Ferraille, et à Charlie Hebdo. Willem, satirique néerlandais né à Ermelo aux Pays-Bas en 1941. Il fréquente l’École des Beaux Arts (aux Pays-Bas) de 1962 à 1967. Il fait partie du mouvement Provo et fonde en 1966 un journal satirique God, Nederland & Oranje, où s’illustrent entre autres Roland Topor et le futur cinéaste Picha. Lejournal est interdit, et il débarque en France en 1968. Il commence à dessiner à L’Enragé (en Mai 1968). Il participe aux premier numéros de L’Hebdo Hara-Kiri qui devient Charlie Hebdo. Il fait sa rubrique « Revue de Presse » et « Chez les esthètes ». Les textes de ses planches, rédigés directement en français, langue que le dessinateur maîtrise alors imparfaitement, contiennent à l’époque de très nombreuses fautes de grammaire et de syntaxe, que la rédaction trouve amusant de laisser telles quelles et qui deviendront l’une de ses marques de fabrique. Il participe à Charlie Mensuel et finit par en être le rédacteur en chef. Il s’applique à transformer cette revue en un tremplin pour les jeunes dessinateurs. Il collabore à Libération dès 1981. On peut le retrouver toutes les semaines dans Charlie Hebdo nouvelle formule. Avec les Requins Marteaux, Willem enrichit la collection « Carrément » de 5 ouvrages politiquement incorrects pour le plus grand plaisir des inconditonnels. Son style allie un graphisme très élégant à une satire politique des plus cinglantes, et parfois violente. À noter que les textes de ses dessins présentent toujours occasionnellement des fautes de français, bien que son niveau de langue se soit très nettement amélioré. Il a remporté le Grand prix de l’Humour Vache 1996 au Salon international du dessin de presse et d’humour de Saint-Just-le-Martel. Il obtient le Grand Prix du Festival de la Bande Dessinée d’Angoulême en 2013. Son dernier ouvrage est paru aux Requins Marteaux en Avril 2015 sous le titre de WILLEM AKBAR !

Jean-Pierre Dionnet

Jacques de Pierpont, dit « Pompon », est un animateur de radio et scénariste de bande-dessinée belge né en 1950[réf. nécessaire]. Il fit toute sa carrière sur la RTBF, où il anima des émissions sur le rock telles que Rock à gogo, The Rock Show (Pure FM), ainsi que Hell’s Bells (Radio 21), jusqu’en mars 2015 où il prit sa retraite.Jacques de Pierpont commence sa carrière dans les années 1970 en tant que journaliste sur la RTBF, où il fait des reportages de société. Dans les années 1980, il décide de faire une émission consacrée au rock, et créé donc Rock à gogo. Cette dernière reste à l’antenne pendant plus de 20 ans1. En 1994, la RTBF décide de supprimer l’émission, mais une pétition de 40 000 signatures leur est envoyée contre cette décision. Une soirée de soutien, où est présente toute la scène belge de l’époque, est également organisée aux Halles de Schaerbeek et se déroule à guichets fermés. À partir de 2004, il présente l’émission The Rock Show (jusqu’en 2012) diffusée sur Pure FM, ainsi que Hells Bells sur Radio 21. Jacques de Pierpont prend sa retraite le 27 mars 2015.

Hippolyte Girardot

Né Frédéric Girardot le 10 octobre 1955 à Boulogne-Billancourt,Hippolyte Girardot est un acteur français célèbre pour ses rôles dans les films Manon des sources, Un monde sans pitié, Paris je t’aime et Lady Chatterley. Il est le père d’Ana Girardot mais n’a aucun lien de parenté avec Annie Girardot. Hippolyte est diplômé de l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs. Dans le cadre d’un atelier cinéma, il s’essaye au court métrage, ce qui lui donne envie de se lancer dans le 7e art. Il se forme ensuite à l’art dramatique en suivant les cours d’Andreas Voutsinas. Il apparaît au cinéma pour la première fois en 1974 dans La femme de Jean de Yannick Bellon, qu’il retrouvera en 1981 pour L’Amour nu. Par la suite, l’acteur interprète Fred dans Prénom Carmen de Jean-Luc Godard et affectionne de travailler avec les mêmes réalisateurs. En effet, il joue à plusieurs reprises devant la caméra d’Aline Issermann (Le Destin de Juliette – 1983, L’Amant magnifique – 1986), Francis Girod (Le Bon plaisir – 1983, Descente aux enfers- 1986), Maroun Bagdadi (Hors la vie – 1991, La Fille de l’air – 1992) ou encore Eric Rochant qui le révèle au grand public (Comme les doigts de la main – 1984, French lovers – 1985, Un Monde sans pitié – 1989, Les Patriotes – 1994, Vive la République – 1997). Très présent au cinéma… Après une absence de quelques années, il revient en 2003 avec la comédie dramatique Le Tango des Rashevski et enchaîne dès lors les tournages. Arnaud Desplechin le met en scène dans Léo en jouant « Dans la compagnie des hommes » et à nouveau, en Maître Marc Mamanne dans Rois et reine. Il retrouve égalament Emmanuelle Devos en 2005 sur le tournage de La Moustache d’Emmanuel Carrère.2006 est une année particulièrement prolifique pour l’acteur qui se retrouve à l’affiche de six films dont Incontrôlable, la comédie avec Michael Youn, Je pense à vous de Pascal Bonitzer mais aussi Lady Chatterley, le grand succès de Pascale Ferran. Il participe également au court-métrage d’Olivier Assayas intégré au film collectif Paris je t’aime. En 2007, il est à l’affiche de deux comédies : Ma place au soleil et L’Invité de Laurent Bouhnik avec Thierry Lhermitte, Valérie Lemercier et Daniel Auteuil, et l’année suivante, le public peut le retrouver dans la comédie Où avais-je la tête, dans laquelle il incarne un banquier obnubilé par son travail qui rencontre une jeune femme pleine de vie. Il rejoint également le tournage du film Le Ballon rouge de Hsiao-Hsien Hou, réalisé dans le cadre du projet des films produits pour célébrer les 20 ans du musée d’Orsay… mais aussi à la télévision En 2009, c’est encore en compagnie d’Emmanuelle Devos qu’il joue dans Plus tard tu comprendras d’Amos Gitaï. A cette époque, il apparaît également énormément à la télévision. Il est ainsi au générique de la saison 2 de Vénus et Apollon, au générique de Mafiosa, mais joue aussi dans de nombreux téléfilms comme Des gens qui passent, Les Mensonges ou encore dans un épisode de Contes et nouvelles du XIXè siècle. Au cinéma il tourne également pour Bruno Podalydès dans Bancs publics (Versailles Rive-Droite), pour Romain Goupil dans Les Mains en l’air puis se voit offrir en 2011 le rôle de Claude Guéant dans La Conquête de Xavier Durringer. Autre rôle marquant dans sa carrière, celui de Dulac dans le film Vous n’avez encore rien vu d’Alain Resnais en 2012. Cette année-là, il donne également la réplique à Catherine Frot dans Les Saveurs du Palais avant de rejoindre Marion Laine sur le tournage d’A coeur ouvert et Costa-Gavras sur le tournage du film Le Capital.Après avoir prêté ses traits à Claude Guéant en 2011, il interprète Valéry Giscard d’Estaing dans le téléfilm La Rupture. A la télé toujours, il donne la réplique à Richard Berry et Emma de Caunes dans le téléfilm Lanester de Franck Mancuso, diffusée sur France 2 en janvier 2014. Quelques mois plus tard, il retrouve les salles obscures à l’affiche de Aimer, Boire et Chanter, dernier film d’Alain Resnais, décédé quelques semaines seulement avant la sortie du film. En 2014, le public peut également le voir dans Bird People, film qui marque ses retrouvailles avec Pascale Ferran. Vie privée Hippolyte Girardot a quatre enfants : Ana, née en 1988 de sa relation avec l’actrice Isabel Otero, mais aussi trois autres enfants né de son union avec la productrice Kristina Larsen : Lillah, Isaac et Sven.

Benoît Delépine

Après sa prépa HEC, il fonde en 1980 un journal intitulé Fac Off qui fait faillite et le contraint à trouver de l’argent pour rembourser les dettes contractées1. Auteur pour l’émission Guignols de l’info pendant plusieurs années1, il écrit actuellement pour les émissions ayant pour cadre le pays fictif de Groland. Il y interprète également le rôle de Michael Kael, journaliste-reporter à la fois malchanceux, incompétent et malhonnête, qui accumule les gaffes à l’antenne. Au cinéma, Delépine a écrit et joué dans deux films. Michael Kael contre la World News Company, échec commercial en 1997, s’inspire de deux éléments de la carrière de l’auteur : son rôle de reporter pour Groland et la World Company qu’il contribua à créer pour Les Guignols1,2. En 2004, Aaltra qu’il a créé, réalisé et joué avec Gustave Kervern a connu un succès critique. Avec peu de moyens, les deux compagnons de l’aventure Groland ont écrit un road movie où deux voisins ennemis parcourent les routes entre le nord de la France et la Finlande en fauteuil roulant, à la suite d’un accident. Toujours avec Gustave Kervern, il a réalisé et joué dans Avida qui fut présenté hors compétition au Festival de Cannes 2006 en Sélection Officielle. Il est militant d’Attac. Il a également écrit régulièrement dans l’hebdomadaire satirique Siné Hebdo créée par le dessinateur Siné. Le 24 décembre 2008 sort Louise-Michel, produit par Mathieu Kassovitz, avec toujours Gustave Kervern en co-réalisateur. Yolande Moreau, Bouli Lanners, Benoît Poelvoorde, Mathieu Kassovitz, Albert Dupontel et Francis Kuntz (comparse de Groland) jouent dans ce film. Les deux auteurs récidivent en 2010 avec Mammuth, notamment interprété par Gérard Depardieu et Yolande Moreau, seul film français sélectionné à la Berlinale 2010. En 2012, ils repartent du Festival de Cannes 2012 avec le Prix Spécial du Jury dans la catégorie Un certain regard pour Le Grand Soir4 avec Albert Dupontel et Benoît Poelvoorde. En 2015 ils tournent Saint-Amour avec Depardieu et Poelvoorde. 

Yan Lindingre

Dessinateur de presse, de bande dessinée et scénariste, enseignant aux Beaux-Arts de Metz, Yann Lindingre est né en 1969 à Jarny. Après avoir travaillé dans le graphisme et l’économie solidaires, il entame une carrière de dessinateur. Il collabore à L’Écho des SavanesFluide GlacialSpirou et Siné Hebdo. Auteur de plusieurs séries chez Fluide Glacial il signe également les dialogues de Chez Francisque. En 2006, alors enseignant vacataire de graphisme et d’édition à l’École Supérieure d’Art de Metz, il est démis de ses fonctions la veille de sa titularisation. Le maire de Metz, Jean-Marie Rausch, lui reproche d’avoir caricaturé sa direction dans une page de l’album Titine au bistrot. Peu de temps après, l’affaire est classée sans suite par le parquet, Lindingre, blanchi, est définitivement réhabilité et titularisé. De multiples et diverses collaborations avec Lefred Thouron, Manu Larcenet, Planchon, J-C Chauzy, Jochen Gerner, Jeff Pourquié, Laurent Astier et bien d’autres, le confirment comme scénariste. Au départ, son univers est imprégné de culture populaire : sexe, drogue et rock’n’roll. Mais en 2006, il entame une collaboration avec le journaliste Denis Robert. Ensemble, ils élaborent une version didactique de « l’Affaire Clearstream » à travers une série intitulée L’Affaire des affaires (dessinée par Laurent Astier). Depuis, la dimension politique et notamment dans ce qu’elle sous-tend de potentiellement obscure participe grandement de ses préoccupations scénaristiques, sans qu’il n’en délaisse toutefois ses premières amours. Courant 2012, il succède à Christophe Goffette comme rédacteur en chef de Fluide Glacial.

Stéphane Trapier

Après avoir achevé ses études à l’École nationale d’art de Cergy-Pontoise, et collé des peintures dans les rues de Paris en compagnie de Blek le Rat, Stéphane Trapier, né en 1964, se consacre à l’illustration et au graphisme. On trouve des dessins de Trapier dans les revues Tintin reporterJe bouquine, chez les éditeurs Bayard, Syros, Mango… Stéphane Trapier participe à la fondation de l’agence Atalante où il exerce en tant que directeur artistique et graphiste auprès de nombreux théâtres, centres d’art, éditeurs, institutions culturelles et autre Opéra national de Paris. Il initie, à partir de 2004, une intense collaboration avec le théâtre du Rond-Point, dont il conçoit et illustre les affiches et les programmes. Il signe deux ouvrages avec Jean-Michel Ribes : Je n’aime pas la campagne, sauf dans le TGV, elle va plus vite (Éditions Xavier Barral, 2006), et J’ai encore oublié saint Louis, ou les nouvelles aventures de l’Histoire de France (Actes Sud, 2009).
Parallèlement à ces travaux, Stéphane Trapier déploie depuis quelques années une activité d’illustrateur pour la presse (Le MondeTéléramala revue XXI, l’hebdomadaire Le 1, la revue en ligne Vents contraires…) et d’auteur de bandes dessinées, qu’il fait régulièrement paraître dans Fluide glacial. Parmi les grandes séries qui l’ont rendu célèbre, on relève : Giscard et ses amis ; Cécilia, 93A ; Carla & friends ; Platon & Hannah Arendt, apprentis philosophes
Revue numérique Trompette, le magazine les gardes champêtres sur Facebook.

Olivier Schrauwen

Jeune musicien, dessinateur de bande dessinée belge. Entre anthologies et magazines, ouvrages auto-publiés ou livres chez des grands éditeurs, Olivier Schrauwen est l’auteur d’une œuvre dispersée, mais déjà un acteur incontournable sur la scène alternative internationale. Habitué des récits courts, il a publié chez Fantagraphics Arsène Schrauwen, un pavé de 300 pages retraçant les aventures de son grand-père dans la «Colonie» au travers d’un récit atypique, publié par L’association en France.

Joko

Les premiers dessins de Joko sont publiés en 1984 dans le magazine Chic puis dans Métal Hurlant. Joko participe ensuite à un grand nombre d’aventures de l’underground graphique ou de l’édition indépendante en France du début des années 1990 à nos jours, son dessin mêlant l’élégance et la virtuosité du trait au service d’idées et de gags où l’érotisme, l’absurde et le scabreux culminent. Fidèle à la tradition d’un humour virulent qui s’est illustré en France par l’esprit « bête et méchant » des Willem ou Topor, il se rapproche naturellement de la bande du Professeur Choron. Avec le dessinateur Charlie Schlingo et quelques autres figures originales, Joko crée en 1987 Les Silver d’Argent, dont il est le saxophoniste. Joko a publié ses dessins et bandes dessinées dans divers journaux et revues tels que Hara-Kiri HebdoGrodadaStripsVertigeBang !Bilan ProvisoireLa Tranchée racineDMPP, et chez plusieurs éditeurs tels que Les 4 Mers, Fish & Chips, la Martinière, CBO et Orbis Pictus. 

Martes Bathori

Né au siècle dernier dans les Carpathes Transylvaniennes, Martes Bathori, à l’adolescence, mû par une curiosité bien naturelle à l’encontre d’une civilisation qu’il a bien du mal à appréhender du haut de ses montagnes, gagne les Portes de Fer et remonte le Danube dans les cales d’un minéralier jusqu’à Vienne, où il étudie l’entomologie auprès du professeur Otto von Aschenbecher à la faculté des sciences. Lassé par les querelles intestines qui gangrènent même l’institution si protégée dont il fait partie, il reprend son périple à contre courant du fleuve jusqu’à sa source au cœur de la forêt noire et s’y installe quelques temps, se nourrissant de gibier et de diverses cueillettes. Puis il rejoint le Rhin aux contreforts du Drachenfels, séjournant dans diverses ruines haut perchées, pratiquant l’abstinence alimentaire et la méditation. On signale sa présence parmi les reptiles du jardin zoologique de Rotterdam quelques années plus tard, ainsi que dans les bâtiments abandonnés de la ligne maritime Holland-America sur la Wilhelminakade, jusqu’à ce que leur rénovation l’expulse vers la Ville des Lumières, accroché au boggie d’un train de marchandises. On peut l’apercevoir ramper, parfois, aux alentours de la gare du Nord, dans les bosquets entourant l’église Saint-Vincent de Paul, à la tombée de la nuit.

Donatien Mary

Dessinateur, illustrateur, graveur, Donatien Mary est (brillament) diplômé des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2007. Jeune papa parisien, il jongle entre son travail d’illustrateur et des projets personnels peuplés de dinosaures, de marins et de comètes. Il publie également, à l’automne 2014, Que la bête fleurisse, aux éditions Cornélius. Il expérimente le dessin sous différentes formes et s’attache à développer un univers singulier. Ainsi chaque projet connaît sa technique propre, avec une certaine prédilection pour toutes les pratiques de gravure : eaux-fortes, aquatintes, gravures sur bois, linos, ou gommes.

Olivier Texier

Olivier Texier vient au monde, en 1972. Très productif, il auto-édite 34 recueils de dessin de 1997 à 2004, tout en travaillant dans une petite mairie près de Nantes, activité professionnelle qu’il occupe toujours aujourd’hui, bien qu’il publie de plus en plus d’albums chez des éditeurs de la scène alternative (Humeurs, Les Requins Marteaux, Même-Pas-Mal…) ou mainstream ( Croisière Cosmos chez Delcourt). En 2001, Le Dernier Cri publie une sélection de ses dessins pornographiques, mais c’est avec ses strips Le Bar et Grotesk, publiés dans Psikopat qu’il acquiert une certaine notoriété. Il fait partie de la Fédération Internationale de Catch de Dessin à moustache, dont il occupe la fonction d’arbitre de touche, après avoir été sacré Grand Champion en 2007. Marv et Johnny, paraît dans la collection « Minou Minou » des Requins Marteaux paraît en Octobre 2013.

Claire Braud

Née en 1981, Claire Braud est dessinatrice et auteure de bandes dessinées. Diplômée des Beaux-arts d’Angers, elle travaille le dessin sous diverses formes : bande dessinée, illustration, story-board. Elle a publié deux albums aux éditions de l’Association. Mambo en 2011 qui l’a révélée comme une jeune auteure majeure avec le prix d’Artemisia de la bande dessinée féminine 2012 puis Alma « une histoire de prise d’île paradisiaque par de promoteurs de l’éco-tourisme» en 2014. Deux albums emprunts d’une drôlerie délestée de toute logique. Elle a aussi réalisé trois biographies de musiciens en bande dessinée : Billie Holiday, Mills Brothers et Camille Saint-Saëns pour les éditions Nocturne. Elle travaille actuellement sur un documentaire d’animation de 90 minutes pour Arte ainsi que sur l’adaptation en bande dessinée d’une thèse de sociologie.

Camille Burger

Née en 1979 à Schiltigheim près de Strasbourg, elle réussit à entrer dans le monde de la bande dessinée en frappant à toutes les portes : celles de L’Echo des Savanes, de Fluide Glacial et de Spirou. Autant de publications qui ont du apprécier son ton critique qui revisite l’image de la bimbo, victime de la mode et de ses diktats. 
Elle publie sa première bande dessinée humoristique sur le thème de la mode et du mannequin en 2009 : Sans dessous dessus, tome 1 de Linda Glamouze, Fluide Glacial.
Sorti en 2016: El Guido del crevardo chez Fluide Glacial. 
http://cam-hill.blogspot.fr

David Vandermeulen

David Vandermeulen, né en 1968, est un auteur de bande dessinée de nationalité belge. Il étudie à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles qu’il quitte prématurément, puis à l’Institut royal d’Histoire de l’Art et d’Archéologie, qu’il quitte aussi prématurément. Actif dans la scène alternative bruxelloise, il participe à des expositions, des concerts, des pièces de théâtre. Il fonde en 1997 sa propre maison d’édition, Clandestine books. David Vandermeulen s’est créé un double, Monsieur Léopold Ferdinand-David Vandermeulen, un vieux pédagogue Vieille-France, avatar avec lequel il a écrit de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse, dont le faux manuel scolaire Littérature Pour Tous et l’essai philosophique Initiation à l’ontologie de Jean-Claude Van Damme , tous deux parus aux éditions 6 Pieds Sous Terre en 1999, ainsi que de nombreux articles et un journal sur internet, parfois repris dans les revues L’Éprouvette (éd. L’Association) et Jade (troisième série, éd. 6 Pieds Sous Terre). Il publie également quelques ouvrages chez les Requins Marteaux et Rackham avant d’entamer une longue biographie sur le chimiste allemand Fritz Haber, en cours de publication aux éditions Delcourt. Spécialiste de la littérature allemande des XVIIIe et XIXe siècle, il livre en 2006 un Faust (6 Pieds Sous Terre) d’après celui de Goethe, avec le dessinateur Ambre. Dernièrement (2014) il a publié le tome 2 de RomanticaChamisso – L’homme qui a perdu son ombre, aux côtés de Daniel Casanave et Patrice Larcenet (éd. Le Lombard). 

Dav Guedin

Dav Guedin est un auteur, illustrateur et concepteur de poupées excentriques. 
Dav sort des livres aux noms fleuris avec son frère Gnot (les frères Guedin), au Dernier Cri, l’éditeur Marseillais sans frontières : Les frères CouillusBrother CacaKlanFamille Couille et Mémoires de Batards. Mais ils sortent également des livres en auto-édition Taste y Cool. Que du lourd mais toujours sur le fil de la poésie niaise et du mauvais goût !
Ces livres leur valent des expositions de dessins à Paris, Lyon, Toulouse, Marseille, Bruxelles et Rome.
Les Freres Guedin dessinent à deux ou chacun de leur côté pour divers magazines, livres collectifs et fanzines (VoxerVelvet MagazineC215Hopital BrutRita MitsoukoZeke BazaarImagoraKomikazePeau de Lapin…).
http://lesfreresguedin.blogspot.fr

Erwann Terrier

Erwann Terrier, publie des reportages en bande dessinée, chacun de ses dessins dégage un humour caustique, social et politique. On peut le lire tous les mois dans Teknikart et admirer ses portraits sur couvertures de la revue Schnock!

Felder

La grosse comète au teint rose Franky Baloney gravite en père peinard autour de la planète bd depuis bientôt 15 ans. Du petit pays de l’édition alternative on peut voir la trainée de sa grosse moustache charrier des étincelles de génie qui rayonnent comme des soleils dans un ciel d’azur aux nuances turquoises. Pour bon nombre des autochtones du milieu, c’est une légende, un self-made man mythique à qui on ne refuse rien. C’est vrai qu’il a longtemps tenu les rênes de la célèbre revue Ferraille et qu’il a sorti Les Requins Marteaux de la vase où on aurait bien aimé les voir croupir encore longtemps. Il serait même devenu, à force de tractations et de pressions, chroniqueur Grolandais. Aimant à bobos, idole des punks à chien, gourou des seniors, Franky Baloney est aimé de tous, malgré le mystère qui entoure son personnage aux multiples facettes. Et si les masques venaient un jour à tomber, le charme lui resterait certainement entier. Frédéric Felder a également débuté une carrière d’artiste plasticien. L’exposition Peintures et confitures a été montrée à la galerie Arts Factory en 2013. Besseron, Joueur de babyfoot mondialement reconnu, Besseron est également l’une des figures marquantes de l’édition indépendante rock et bd. Depuis près de 20 ans, il est la star de tout les transferts. FerrailleMy wayJukebox CQFDJadeAlimentation Générale, Psikopat, AAArgh, Fluide Glacial et bien d’autres revues étrangères aux noms imprononçables se sont arrachés ses services. S’il est aimé du public, il est, au contraire, craint ou haï de ses confrères à qui il colle systématiquement des raclées au baby. Il publie aux Requins Marteaux dans la collection « Plombage» De Véritables Contes de Fées 1 en Janvier 2003 puis le second du nom en Septembre 2006. Son dernier ouvrage Mélo Biélo : Mélodrame Biélorusse est paru en Mai 2012 aux éditions Hugo Desinge.

Besseron

Joueur de babyfoot mondialement reconnu, Besseron est également l’une des figures marquantes de l’édition indépendante rock et bd. Depuis près de 20 ans, il est la star de tout les transferts.  FerrailleMy wayJukebox CQFDJadeAlimentation GénéralePsikopatAAArghFluide Glacial  et bien d’autres revues étrangères aux noms imprononçables se sont arrachés ses services. S’il est aimé du public, il est, au contraire, craint ou haï de ses confrères à qui il colle systématiquement des raclées au baby. Il publie aux Requins Marteaux dans la collection «Plombage» De Véritables Contes de Fées 1 en Janvier 2003 puis le second du nom en Septembre 2006. Son dernier ouvrage Mélo Biélo : Mélodrame Biélorusse est paru en Mai 2012 aux éditions Hugo Desinge. 

Pixel Vengeur

Pixel Vengeur, de son vrai nom Benoit Serrou, est né en 1961. Féru de bande dessinée, Pixel Vengeur apporte sa plume acérée au service d’oeuvres parodiques et loufoques. Il fait ses premières armes en bande dessinée dans les années 80. Il devient graphiste en jeux vidéo et découvre l’ordinateur. Il revient définitivement à la bande dessinée en 2000. Il oeuvre, entre autres, au PsikopatFluide glacial et Spirou. Il est également un guitariste émérite. Il est l’auteur de la saga Black et Mortamère, d’albums avec Dingo Jack

Cizo

Cizo, de son vrai nom Lyonel Mathieu, est un auteur de bande dessinée. Il débute au début des années 90 en dessinant pour des fanzines. Après avoir employé quelques pseudonymes, il signe avec son logo, une paire de ciseaux — d’où son nom ! Il pense ne pas avoir un bon coup de crayon et va faire de ce défaut un avantage en employant un technique différente pour ses bandes dessinées. Il crée des planches à partir de pictogrammes ou de schémas. Avec son collègue et ami Winshluss ils s’associent et travaillent pour Jade qui passe de petit fanzine au statut de magazine. Grâce à ça, il se fait remarqué par Pierre-Alain Stigeti qui le fait travailler pour le Japon où ses planches paraissent dans Open Manga et Morning. Les bandes dessinées de Cizo sont un succès. En 2001, il crée « Strong Man », petit robot original. Ensuite, il retravaille avec Winshluss dans La Ferraille illustrée. Les deux amis deviennent rédacteurs en chef et directeur artistique de ce magazine. « Monsieur Ferraille » parait en album de bande dessinée en 2003. Trois ans plus tard suivent les deux premiers tomes de Wizz et Buzz et « Just You and Me ». Il a également réalisé plusieurs films d’animation. 

Hervé Bourhis

Hervé Bourhis, Né en 1974 en Touraine, HervBourhis, après avoir travaillé comme graphiste Paris, est auteur de bande dessinée, comme scénariste ou auteur complet (une vingtaine d’albums chez Casterman, Dargaud, Dupuis, Delcourt, Lombard, Futuropolis…) Son « Petit livre rock » a été traduit en plus de 10 langues et a fait l’objet d’un projet en animation, et de plusieurs expositions ; Paris, Bruxelles, Pise, Hambourg et Sao-Paulo. Egalement illustrateur pour la presse (Télérama, Libération, La Revue Dessinée, Spirou), il travaille aussi pour le numérique (Les autres gens, Professeur Cyclope et Lemonde.fr) et l’audiovisuel.Si vous vous débarrassez de vos vieux 45 tours, veuillez contacter Ferraille qui transmettra.

Léon Maret

Léon Maret aurait pu être autre chose qu’un dessinateur de talent. Jeune, de la fougue plein les cheveux et une guitare dans les mains, il connaît un petit succès avec son groupe de punk Les Betteraves. Assagi, il quitte Belleville, part étudier à Strasbourg, s’y gomine les cheveux et co-fonde en 2009 le très classieux magazine Belles Illustrations. C’est à cette époque, au hasard d’un soir d’été caniculaire, que son entraîneur de boxe française propose aux curieux de découvrir un autre sport ; Léon acquiesce, le regarde fouiller dans une réserve, puis revenir au gymnase, des cannes entre les bras… Cette découverte l’amènera à publier, au printemps 2012, le révolutionnaire Canne de fer et Lucifer , aux éditions 2024. Dans la même année il publie Le Chien dans la Botte chez Albin Michel.

Juliette Bensimon-Marchina

Les faits divers dramatiques occupent une place importante dans l’œuvre de Juliette Bensimon-Marchina où la violence et l’humour se mêlent par l’absurde. Pour la revue Crimes et Châtiments, elle a notamment illustré un article sur les gangs de New York, un autre sur Nick Venturi parrain marseillais. Ses voyages au Mexique lorsqu’elle vivait à New York sont à l’origine de sa première bande dessinée — La Caïda y Coyota (Les Requins Marteaux, 2015) — qui s’inspire des mystérieuses disparitions de femmes qui ravagent Ciudad Juarez depuis 1993. De grands noms tels Weegee —le photographe de la vie nocturne new-yorkaise et de ses crimes—, Tobe Hooper (Massacre à la Tronçonneuse), l’auteur de comics Charles Burns (Black Hole), les frères Hernandez (Love and Rockets) ou bien encore Munoz et Sampayo figurent en bonne place dans son panthéon personnel, mais on retrouve aussi dans ses récits l’influence des magazines pulps et des BD populaires à l’instar des Ghetto Libretto mexicains (sensacionales) où se mêlent érotisme, aventure et amour.

Gerald Auclin

Grand admirateur de Hergé et Charlie Schlingo, Gérald Auclin fait ses premières armes d’auteur et d’éditeur à l’Ecole Supérieure de l’Image d’Angoulême où il rencontre Gautier Ducatez et François Henninger. Il crée en janvier 2003 les éphémères Dame Pipi Productions qui publieront la revue Dame Pipi Comix, des livres et des objets imprimés. La revue Dame Pipi Comix, rebaptisée DMPP, est passé en 2008 dans le giron de The Hoochie Coochie. Le journal a reçu le prix de la BD Alternative d’Angoulême en 2009. Il associe le reportage, les dossiers d’études, les histoires courtes et les illustrations, les jeux, les feuilletons avec pour sujet et pour forme d’expression la bande dessinée.
En 2008, Gérald Auclin crée un personnage nommé Victor Anthracite qui trouvera sa place dans diverses aventures imaginées par l’auteur (« Victor Anthracite et les trafiquants de parapluies », « Dur à cuire » et « Les Illusions »).
Son travail intéressant s’appuie sur des techniques variées telles que le papier découpé (comme  on peut l’observer dans l’album « Incidents » paru en 2011), la bichromie, la linogravure … Il se définit comme un « dessinateur découpeur ».

Charlie O

Tout et n’importe quoi : ça pourrait être le mot d’ordre de Charlie O. : organiste, pianiste, trompettiste, chanteur, producteur (…) de Jazz, de House Music, de chanson française, de disco, de free jazz … Des musiques pour les films de John B.Root, des remix pour Alex Gopher ou De Crecy, actuellement la BO du prochain film de Cedric Klappisch, des collaborations avec Cosmo Vitteli, un groupe avec Akosh S. Erik M.et Quentin Rollet, du Label Rectangle, co-production du prochain album de Mendelson, participations aux « Chantiers » de Rubin Steiner, etc.
https://www.unbonweekend.com

Yassine

Né en 1973, diplômé d’un BT dessinateur maquettiste, il vit et travaille à Paris. Dessinateur, graphiste, éditeur, animateur radio, il alterne projets undergrounds et supports populaires. En 1999, avec d’autres dessinateurs, il lance le OFF du Festival d’Angoulême mais participe au Journal de Spirou et au site web de Fluide Glacial. En 2000, puis en 2016, il est commissaire d’exposition pour le Festival d’Angoulême (en 2016 autour d’Anouk Ricard). En 2005, il signe Monsieur Strip qui se reçoit quotidiennement par email. En 2013, la publication papier du recueil est nommée dans la sélection officielle du Festival d’Angoulême. Par la suite, Libération lui propose de publier plusieurs séries de strips. En 2014, il y publie une histoire du graphisme en BD et depuis septembre 2015, 2 séries dédiées au numérique. Comme graphiste, il expérimente autour du « pixel » : son travail le conduit dans divers lieux consacrés à la création numérique : des ECM des 2000s à la Gaîté lyrique. En 2007, il mettait en place le blog Lezinfo.com (désormais blog de L’Articho) qui proposait des chroniques autour d’illustrateurs et d’auteurs de bandes dessinées de tous horizons, d’hier à aujourd’hui. Aujourd’hui, ce travail reconnu nourrit aussi le festival Fanzines qu’il organise à Paris. Parallèlement, Yassine s’implique dans la musique et la  radio : de soirées parisiennes décalées (Chocomix) à la webradio jeunesse Radio Minus. Depuis 2007, il décline aussi son approche des arts graphiques sur l’antenne de Radio Campus Paris à travers des émissions résidentes. 
http://asso-articho.blogspot.fr

Antonin Fourneau

Artiste, Antonin Fourneau utilise dans son travail de création le rapport intime qu’il a avec les jeux vidéo et leurs interfaces : il les prend en référence, les détourne, en fait ses propres story-boards pour livrer des objets interactifs, des objets prêt à l’emploi, des « sculptures », des « images », des miroirs (avatars). Il les place dans le contexte de l’art contemporain en prenant le risque de faire émerger un nouvel art populaire. Depuis 2007, il expose dans le monde entier.
Son interprétation décalée du jeu vidéo se déploie jusqu’aux plus profonds méandres du game play. Pour les développeurs et les game-designers, son travail peut être une véritable source d’inspiration !
http://atocorp.free.fr

Xavier Girard

Né en 1977, il vit et travaille à Orléans. Porteur de projets culturels spécialisés en arts numériques, il conduit l’ECM de l’ASCA (Beauvais) de 2006 à 2010, puis définit et conduit le pôle « art numérique » de Visages du Monde, à Cergy de 2012 à 2014. Il y conçoit et met en œuvre des programmations d’ateliers, festivals et résidences de création autour de la culture vidéo-ludique. Désormais indépendant, il conçoit l’exposition « OUJEVIPO » autour du jeu vidéo alternatif pour le jeune public et s’associe à Yassine pour créer la Réforme graphique, en s’appuyant sur sa longue expérience du théâtre d’improvisation. 
https://girxavier.wordpress.com

Jacques de Pierpont

Jacques de Pierpont, dit « Pompon », est un animateur de radio et scénariste de bande dessinée belge né en 1950. Il fit toute sa carrière sur la RTBF, où il anima des émissions sur le rock telles que Rock à gogo, The Rock Show (Pure FM), ainsi que Hell’s Bells (Radio 21), jusqu’en mars 2015 où il prit sa retraite. Jacques de Pierpont commence sa carrière dans les années 1970 en tant que journaliste sur la RTBF, où il fait des reportages de société. Dans les années 1980, il décide de faire une émission consacrée au rock, et créé donc Rock à gogo. Cette dernière reste à l’antenne pendant plus de 20 ans. En 1994, la RTBF décide de supprimer l’émission, mais une pétition de 40 000 signatures leur est envoyée contre cette décision. Une soirée de soutien, où est présente toute la scène belge de l’époque, est également organisée aux Halles de Schaerbeek et se déroule à guichets fermés. À partir de 2004, il présente l’émission The Rock Show (jusqu’en 2012) diffusée sur Pure FM, ainsi que Hells Bells sur Radio 21. Jacques de Pierpont prend sa retraite le 27 mars 2015.

Marc Voline

Né en 1956. Il fait d’abord des études d’Histoire avant de devenir journaliste, éditeur, auteur et traducteur de l’anglais et de l’italien. En 1977, il est critique littéraire et reporter culturel pour LibérationLes Nouvelles Littéraires etc. Entre 1981 à 1983, il devient rédacteur en chef de Métal Hurlant, directeur de collections aux Humanoïdes Associés et journaliste à Actuel. En 1983, il crée le mensuel Zoulou. Il est ensuite rédacteur à L’Echo des Savanes et directeur littéraire chez Albin Michel Bandes Dessinées. Entre 1991 et 1993, il prend la direction du Service Culture de l’hebdomadaire 7 à Paris. Au cours de sa carrière, il a collaboré avec Yves Chaland, Jean-Louis Floch, Les Nuls, Philippe Adamov, Jacques Armand… et a traduit bon nombre de  livres. 
Aujourd’hui il se consacre d’avantage à des travaux d’écriture non journalistique : traductions, scénarios de bande dessinée, livres illustrés, albums pour enfants, roman. En 2012, il traduit notamment Krazy Kat de George Herriman, qui parait aux éditions Les Rêveurs

Guillaume Gwardeath

Guillaume Gwardeath participe à des fanzines depuis les années 80 et a croisé la route de nombreux activistes depuis, dont bon nombre de vétérans des années 90, que ce soit en les interviewant, en organisant des concerts, en contribuant à des bouquins et autres ouvrages collectifs… 
Il s’est formé en faisant des fanzines avec planches de Letraset, une vieille machine à écrire puis une Mac Performa. Rédacteur pour le web et pour des publications, il a également fait du management, du booking et a bossé comme chargé de production pour des salles et des festivals. 
On peut écouter sa mixtape chaque semaine sur la Kicking Radio. On peut toujours voir sa signature dans Abus Dangereux, Noise ou encore sur le site Noisey. 

Hippolyte Hentgen

Hippolyte Hentgen, personnage au nom poétique, est le produit de la rencontre entre deux femmes artistes. Gaëlle Hippolyte et Lina Hentgen  génèrent un troisième personnage comme une sphère de partage et un outil de mise à distance par rapport à l’œuvre produite. C’est bien du lieu commun, de l’image partagée, des codes identifiables que travaille le duo de choc. Empruntant à la BD, au dessin animé ou au dessin de presse, Hippolyte Hentgen se livre à une investigation de l’imagerie populaire par le faire : dessiner pour comprendre le dessin, en comprendre la force et les potentialités jusqu’à construire un immense collage référentiel, protéiforme et composite. Ainsi, ses paysages, ses personnages et ses objets sont autant de clichés qui perdurent dans la mémoire collective parce qu’employés et réemployés dans la publicité et les médias.
Quelques oeuvres : série « Les résistantes » 2016 « Cartoon sur Roche N°6 juin 1836 » 2015, série « Le ruban Instable » 2015 , « Tangram » 2014, série « Tableaux pour Anita » 2014.

Marion Montaigne

Née en 1980, Marion a fait des études d’illustration à l’école Estienne puis d’animation à l’école des Gobelins. Elle est illustratrice pour la jeunesse chez Lito, Bayard, Nathan, Milan avant de publier ses propres bandes dessinées : La vie des très bêtes aux éditions Bayard, tomes 1 et 2 ; Panique Organique aux éditions Sarbacane. Elle écrit aussi des scénarii pour le dessin animé : Une minute au musée, chez les Films de l’Arlequin et Mandarine and cow saison 2 chez Normal Studio. 
En 2013, elle publie son blog Tu mourras moins bête (tomes 1 et 2) chez Ankama pour lequel elle reçoit le prix du public au festival d’Angoulême. 
Actuellement, Marion Montaigne mène une enquête pleine d’humour chez les riches, d’après les recherches du couple de sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot (Dargaud).

Hugues Micol

Hugues Micol est né à Paris le 18 mars 1969. Il est attiré très tôt par le dessin et fait ses premiers pas dans la bande dessinée à l’âge où d’autres jouent aux billes. Influencé par Jean Giraud, Pratt et plus tard, Munoz, il délaisse pendant quelques années la BD pour se consacrer uniquement aux arts graphiques. Il entre alors en 1988 à l’École Supérieure des Arts Graphiques de Paris, puis devient illustrateur free-lance. Il débute sa carrière d’auteur dans le secteur jeunesse grâce à un simple envoi de planches chez Nathan. Après une parenthèse de plusieurs années ponctuée de nombreux voyages en Irlande, de «bouffes italiennes», et bercé par les mélodies de Tom Waits, Micol revient à ses premières amours : la bande dessinée. Sa rencontre avec Jean-Louis Capron est déterminante. Ce dernier, enthousiasmé par le travail de Micol, insiste pour travailler avec lui. Micol accepte, et de leur collaboration, naît le western délirant de Chiquito La Muerte. Sur ce scénario déjanté de Capron, Micol fait éclater son talent et l’originalité de son style. Le Retour de Mananifek, premier album de cette série a été sélectionné dans la catégorie Alph’art humour à Angoulême en 2000.

Benjamin Bachelier

Benjamin Bachelier naît en 1975, à Grenoble. Il suit les cours des Beaux Arts d’Angoulême, puis exerce toutes sortes de métiers à Paris avant de se consacrer pleinement à l’illustration. Deux enfants plus tard, il se retrouve à Nantes et se met à la bande dessinée. En 2006, il prend la suite d’Hervé Tanquerelle pour dessiner Le Leg de l’Alchimiste.

Pochep

Pochep vit et travaille à Paris. Il tient un blog BD, le Politburo, depuis octobre 2007. Il publie son premier album, Le Génome (un récit muet aux éditions Septième Choc), en 2008 et a collaboré depuis avec différents journaux et magazines (L’Echo des Savanes, Les Inrockuptibles, Métro, 30 Millions d’Amis, Télé-Poche…). En 2009, il participe à deux ouvrages collectifs : Qu’est-ce qu’on mange ? (éd. Onapratut) et Ailleurs, une année en poésie (éd. Musée Rimbaud). En 2010, il participe à divers fanzines (Kronik, Trash’em, Cabot Comics) et sort son 2ème album, La Battemobile (récit en strips), chez Onapratut.

Charlie Schlingo

Né en 1955, Charlie Schlingo fait des études jusqu’au Bac D (alors scientifique). À 17 ans, il exerce divers métiers comme manutentionnaire, plâtrier, batteur de jazz. En 1975, il crée Le Havane Primesautier, magazine trimestriel de bande dessinée qui dure 3 ans. Il participe ensuite aux journaux BD Hebdo, Charlie Hebdo, Charlie Mensuel, Hara Kiri de 1978 à 1982. On le retrouve également, quoique plus épisodiquement dans Fluide Glacial, L’Écho des savanes, Pilote, Métal Hurlant, Rigolo… Plus tard, il participe encore à la création de plusieurs journaux dont les plus importants sont Grodada, mensuel pour enfants, avec le professeur Choron (de 1991 à 1995 aux éditions Panini, puis aux éditions D’Estournelles) et Coin Coin avec Michel Pirus (supplément mensuel à Picsou magazine, de 2002 à 2003, chez Disney Hachette Presse). Charlie Schlingo nous a quitté en 2005.